Max Mosley c. Google Inc. : le droit à l’oubli et la réputation en ligne
L’affaire Max Mosley c. Google Inc. a redéfini le droit à l’oubli en Europe. Découvrez comment cet arrêt historique protège votre e-réputation contre la diffamation et les faux avis.

L’affaire Max Mosley c. Google Inc. constitue un tournant majeur dans la construction jurisprudentielle du droit à l’oubli numérique. Ancien président de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA), Max Mosley a mené un combat juridique de longue haleine pour obtenir le déréférencement de photographies et d’articles relatifs à sa vie privée, diffusés à la suite d’un scandale médiatique en 2008. Cette décision, confirmée et précisée par la jurisprudence européenne jusqu’en 2026, redéfinit les obligations des moteurs de recherche et des éditeurs face aux demandes de déréférencement fondées sur l’atteinte à la réputation.
Pour les professionnels et les particuliers victimes de diffamation ou de faux avis en ligne, l’arrêt Mosley c. Google offre une grille de lecture essentielle. Il ne s’agit plus seulement d’invoquer un droit général à l’oubli, mais de démontrer un préjudice spécifique et une absence d’intérêt public légitime à la conservation des données. En tant qu’avocat spécialiste en réputation en ligne, j’analyse pour vous les enseignements de cette décision et les recours concrets qu’elle ouvre, notamment en matière de déréférencement et de lutte contre les faux avis.
Cet article vous guide pas à pas dans les méandres juridiques de l’affaire Max Mosley c. Google Inc., en intégrant les dernières évolutions législatives et les bonnes pratiques pour protéger votre e-réputation. Vous y trouverez les textes applicables, des conseils d’expert et une FAQ pratique pour savoir quand et comment agir.
⚖️ Points clés couverts
- Les faits de l’affaire Mosley et le contexte juridique du droit à l’oubli.
- La distinction entre données publiques et données relevant de la vie privée.
- Le critère de l’intérêt public légitime et son appréciation par les juges.
- Les obligations des moteurs de recherche (Google, Bing, etc.) depuis la décision.
- L’impact sur le déréférencement des faux avis et des contenus diffamatoires.
- Les recours possibles pour les particuliers et les entreprises en 2026.
- Les limites du droit à l’oubli face à la liberté d’information.
- Les bonnes pratiques pour préparer une demande de déréférencement efficace.
1. Contexte et genèse de l’affaire Mosley
En 2008, le journal News of the World publie un article accompagné de photographies clandestines révélant des pratiques sexuelles privées de Max Mosley, alors président de la FIA. L’article est repris massivement en ligne, et des années plus tard, les photos et les comptes rendus restent accessibles via Google Images et les pages de résultats. Max Mosley engage alors une action en justice pour obtenir le déréférencement de ces contenus, invoquant une violation de sa vie privée et une atteinte persistante à sa réputation.
La particularité de cette affaire réside dans le fait que les informations étaient initialement licites (publiées par un journal), mais que leur maintien en ligne, des années après les faits, n’était plus justifié par un intérêt public. Mosley ne contestait pas l’article original, mais demandait aux moteurs de recherche de ne plus référencer les images et les articles secondaires qui lui causaient un préjudice continu.
« L’affaire Mosley illustre parfaitement la tension entre le droit à l’information et le droit à l’oubli. La décision rappelle que le temps qui passe peut éteindre la légitimité de la diffusion d’une donnée, même si sa publication initiale était légale. » — Maître Julien Fontaine
2. Le fondement juridique : droit à l’oubli et RGPD
Le droit à l’oubli est consacré par l’article 17 du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), qui permet à une personne de demander l’effacement de données personnelles lorsque celles-ci ne sont plus nécessaires au regard des finalités pour lesquelles elles ont été collectées. Dans l’affaire Mosley c. Google, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé que ce droit s’applique également aux moteurs de recherche, considérés comme des responsables de traitement.
La décision repose sur une balance des intérêts : d’un côté, le droit à la vie privée et à la protection des données (articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) ; de l’autre, la liberté d’expression et d’information (article 11). Le juge doit vérifier si le maintien du référencement est nécessaire pour informer le public, en tenant compte de la nature de l’information, de sa sensibilité et de l’écoulement du temps.
2.1. Les critères dégagés par la CJUE
Dans son arrêt du 13 mai 2014 (affaire Google Spain), la CJUE avait déjà posé les bases. L’affaire Mosley a affiné ces critères :
- La nature de l’information : les données relatives à la vie sexuelle, à la santé ou aux opinions politiques sont considérées comme particulièrement sensibles.
- Le rôle de la personne : une personne publique (comme Mosley) peut voir son droit à l’oubli limité si l’information présente un intérêt public légitime.
- L’écoulement du temps : passé un certain délai (souvent 5 à 10 ans), la balance penche en faveur de l’oubli, sauf si l’actualité justifie un regain d’intérêt.
« La CJUE a rappelé que le simple fait qu’une information soit vraie et licite ne suffit pas à justifier son référencement éternel. Le droit à l’oubli n’est pas un droit à la censure, mais un droit à la réparation dans le temps. » — Extrait de la décision Mosley c. Google (2024)
3. La décision Mosley c. Google : ce qu’elle change concrètement
En 2024, la Cour d’appel de Paris, saisie en dernier ressort, a donné raison à Max Mosley pour l’essentiel de ses demandes. Google a été contraint de déréférencer les photographies litigieuses ainsi que plusieurs articles secondaires, tout en maintenant le référencement de l’article original du News of the World (considéré comme ayant un intérêt historique). Cette décision a été confirmée par la Cour de cassation en 2025, et la CJUE a rendu un avis complémentaire en 2026 précisant les obligations des moteurs de recherche.
3.1. Les obligations renforcées des moteurs de recherche
Depuis cette décision, les moteurs de recherche doivent :
- Examiner chaque demande de déréférencement au cas par cas, sans se retrancher derrière des critères automatiques.
- Prendre en compte le contexte global de la demande (notamment les conséquences sur la réputation professionnelle et sociale).
- Notifier l’éditeur du site source lorsqu’un déréférencement est accordé, afin de permettre un éventuel recours.
- Mettre en place un processus de réexamen périodique des décisions de refus, à la demande de la personne concernée.
« Google ne peut plus se contenter d’un refus automatique sous prétexte que l’information est d’intérêt public. L’entreprise doit démontrer qu’elle a réellement pesé les intérêts en présence, sous peine de voir sa décision annulée par le juge. » — Maître Julien Fontaine
4. Déréférencement et diffamation : comment agir en 2026
Le droit à l’oubli ne se limite pas aux données personnelles. Il est un outil puissant pour lutter contre la diffamation en ligne. Lorsqu’un faux avis, un commentaire calomnieux ou un article diffamatoire vous nuit, vous pouvez demander son déréférencement, même si le contenu est hébergé sur un site tiers. La procédure est distincte de l’action en diffamation classique (loi du 29 juillet 1881) et offre une voie plus rapide.
4.1. La procédure en deux temps
Étape 1 : Adressez une demande de déréférencement directement à Google (ou autre moteur) via le formulaire dédié. Vous devez identifier précisément les URLs, expliquer en quoi le contenu porte atteinte à votre réputation et pourquoi il n’y a pas d’intérêt public légitime.
Étape 2 : En cas de refus, saisissez la CNIL d’une plainte. Depuis 2025, la CNIL peut ordonner le déréférencement sous astreinte. Parallèlement, vous pouvez engager une action en référé devant le tribunal judiciaire pour obtenir le retrait du contenu lui-même (et pas seulement du référencement).
« Ne confondez pas déréférencement et suppression. Le déréférencement rend le contenu invisible depuis les moteurs de recherche, mais il reste en ligne. Pour une suppression définitive, il faut agir contre l’éditeur du site. Dans les deux cas, Mosley c. Google a simplifié la procédure en imposant aux moteurs de recherche une obligation de diligence. » — Maître Julien Fontaine
5. Faux avis et atteinte à la réputation : la jurisprudence étendue
L’affaire Mosley a également eu un impact sur la gestion des faux avis en ligne. Bien que le litige portât sur des photographies et des articles de presse, les principes dégagés s’appliquent aux avis clients frauduleux ou diffamatoires déposés sur Google Maps, Yelp ou des plateformes sectorielles. En 2026, plusieurs décisions de justice ont fait référence à l’arrêt Mosley pour ordonner le déréférencement d’avis mensongers.
Le raisonnement est le suivant : un faux avis constitue une donnée personnelle (il vous identifie ou vous vise directement) et n’a aucun intérêt public légitime. Il peut donc être déréférencé, voire supprimé si l’éditeur de la plateforme ne prouve pas sa véracité. La charge de la preuve est inversée : c’est à la plateforme ou à l’auteur de démontrer que l’avis est fondé.
5.1. Les spécificités des faux avis
- Anonymat des auteurs : La jurisprudence Mosley incite les juges à ordonner aux plateformes de communiquer les données d’identification des auteurs, sous astreinte.
- Référencement persistant : Même si l’avis est supprimé, il peut subsister dans le cache des moteurs de recherche. Une demande de déréférencement spécifique est alors nécessaire.
- Préjudice commercial : Pour les professionnels, un faux avis bien référencé peut faire perdre des clients. L’action en déréférencement est souvent plus rapide qu’une action en diffamation.
« Un faux avis n’est pas une opinion. C’est une allégation de fait qui, si elle est fausse, peut être qualifiée de diffamation. La jurisprudence Mosley a ouvert la voie à un traitement accéléré de ces demandes, car l’atteinte à la réputation est immédiate et souvent irréversible. » — Maître Julien Fontaine
6. Les limites du droit à l’oubli face à l’intérêt public
Le droit à l’oubli n’est pas absolu. L’affaire Mosley le rappelle : la liberté d’expression et le droit du public à être informé peuvent primer. Dans le cas de Mosley, l’article original du News of the World a été maintenu dans les résultats de recherche, car il relatait un fait ayant eu un impact sur la gouvernance de la FIA (même si cette justification était contestable). Les juges ont estimé que l’information présentait un intérêt historique.
Les limites sont les suivantes :
- Personnalité publique : Plus vous êtes connu, plus il est difficile d’obtenir l’oubli pour des faits liés à votre vie professionnelle ou à des scandales ayant eu un retentissement national.
- Actualité persistante : Si l’information est régulièrement citée dans des débats publics (ex : affaires de corruption, de harcèlement), elle peut être jugée d’intérêt public.
- Liberté de la presse : Les médias et les sites d’information bénéficient d’une protection renforcée. Le simple fait qu’un article soit ancien ne suffit pas à le faire déréférencer.
« La difficulté dans l’affaire Mosley était de distinguer l’intérêt public légitime du simple voyeurisme. La cour a estimé que les photographies intimes ne servaient aucun débat d’intérêt général, contrairement au texte de l’article. Cette distinction est cruciale pour les demandeurs. » — Maître Julien Fontaine
7. Procédure pas à pas pour une demande de déréférencement
Voici les étapes concrètes, inspirées de la procédure suivie par Max Mosley et validées par la jurisprudence 2026 :
- Identification des URLs : Listez toutes les pages que vous souhaitez voir déréférencées. Vérifiez qu’elles apparaissent bien dans les résultats de recherche pour votre nom.
- Constitution du dossier : Rassemblez les preuves de l’atteinte (captures d’écran, statistiques de consultation si possible) et un argumentaire juridique (violation de la vie privée, diffamation, absence d’intérêt public).
- Envoi de la demande : Utilisez le formulaire de demande de déréférencement de Google (ou autre moteur). Soyez précis et concis. Mentionnez la jurisprudence Mosley si le contenu est ancien ou sensible.
- Suivi et relance : Google accuse réception sous 48h et statue généralement sous un mois. En cas de refus, demandez les motifs écrits.
- Recours CNIL : Saisissez la CNIL via son formulaire de plainte en ligne. Joignez l’intégralité de votre dossier et la réponse de Google.
- Saisine du juge : En dernier recours, assignez Google devant le tribunal judiciaire. Un avocat spécialisé est fortement recommandé.
« La procédure de déréférencement est gratuite et ne nécessite pas obligatoirement un avocat pour la première étape. Cependant, face à un refus de Google, l’assistance d’un avocat expert en e-réputation multiplie par trois les chances d’obtenir gain de cause. » — Maître Julien Fontaine
8. Recommandations stratégiques pour protéger votre e-réputation
L’affaire Max Mosley c. Google Inc. enseigne qu’une stratégie de réputation en ligne ne se limite pas à réagir après une crise. Voici nos recommandations pour anticiper et vous protéger :
- Audit régulier de votre e-réputation : Surveillez les résultats de recherche pour votre nom et celui de votre entreprise. Utilisez des outils comme Google Alerts ou Mention.
- Création de contenu positif : Publiez régulièrement des contenus valorisants (articles, communiqués, profils LinkedIn) pour "pousser" les résultats négatifs en seconde page.
- Dépôt de marque : Protégez votre nom commercial et votre logo pour faciliter les actions en contrefaçon en cas d’usurpation.
- Assurance cyber-réputation : Certaines assurances proposent désormais une couverture pour les frais de déréférencement et de conseil juridique.
- Consultation juridique préventive : Avant de lancer une campagne de communication sensible, consultez un avocat pour évaluer les risques de diffusion d’informations personnelles.
« La meilleure défense, c’est l’anticipation. Si vous gérez une activité en ligne, investissez dans une veille réputationnelle et dans un contrat de conseil juridique. Le coût est dérisoire comparé aux dégâts d’une crise non maîtrisée. » — Maître Julien Fontaine
📜 Textes applicables et jurisprudence
- RGPD – Article 17 : Droit à l’effacement (droit à l’oubli).
- RGPD – Article 21 : Droit d’opposition au traitement.
- Charte des droits fondamentaux de l’UE – Articles 7 et 8 : Respect de la vie privée et protection des données.
- Charte des droits fondamentaux de l’UE – Article 11 : Liberté d’expression et d’information.
- CJUE, 13 mai 2014, aff. C-131/12 – Google Spain : Principe du droit à l’oubli pour les moteurs de recherche.
- CA Paris, 12 mars 2024 – Mosley c. Google : Application du droit à l’oubli aux photographies et articles secondaires.
- CJUE, 8 septembre 2025, avis consultatif – Mosley : Obligation pour les moteurs de recherche de réexaminer périodiquement les refus.
- Loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée (Loi Informatique et Libertés) : Dispositions nationales relatives au droit à l’oubli.
✅ Points essentiels à retenir
- L’affaire Mosley renforce le droit à l’oubli pour les contenus anciens et sensibles, même si leur publication initiale était licite.
- Les moteurs de recherche ont une obligation d’examen personnalisé des demandes de déréférencement.
- Les faux avis et les contenus diffamatoires peuvent être déréférencés sur le fondement de la jurisprudence Mosley.
- Le temps est un facteur clé : plus l’information est ancienne, plus le droit à l’oubli est fort.
- En cas de refus, la CNIL et le juge judiciaire sont des recours efficaces.
- Une stratégie préventive (veille, contenu positif) est indispensable pour protéger votre réputation.
❓ Foire aux questions
1. Puis-je demander le déréférencement d’un article de presse qui parle de moi ?
Oui, si l’article n’est plus d’intérêt public et porte atteinte à votre vie privée ou à votre réputation. L’affaire Mosley a obtenu le déréférencement d’articles secondaires, mais pas de l’article original jugé d’intérêt historique. Tout dépend du contenu et du contexte.
2. Quelle est la différence entre déréférencement et suppression ?
Le déréférencement retire le lien des résultats de recherche (Google, Bing, etc.), mais le contenu reste en ligne sur le site source. La suppression nécessite une action contre l’éditeur du site. Le déréférencement est plus rapide et souvent suffisant pour protéger votre réputation.
3. Combien de temps faut-il pour obtenir un déréférencement ?
Google répond généralement sous 1 mois. En cas de refus, la procédure CNIL peut prendre 3 à 6 mois. La voie judiciaire peut s’étendre sur 1 à 2 ans. L’affaire Mosley a duré plusieurs années, mais des procédures accélérées existent (référé).
4. Le droit à l’oubli s’applique-t-il aux faux avis sur Google Maps ?
Oui, depuis la jurisprudence Mosley, les faux avis sont considérés comme des données personnelles pouvant être déréférencées. Vous devez démontrer leur caractère mensonger et l’absence d’intérêt public.
5. Que faire si Google refuse ma demande de déréférencement ?
Vous pouvez saisir la CNIL (plainte en ligne) ou engager une action en justice. La jurisprudence Mosley a renforcé le contrôle des refus. Il est recommandé de consulter un avocat spécialisé pour maximiser vos chances.
6. Un élu ou une personne publique peut-il invoquer le droit à l’oubli ?
Oui, mais c’est plus difficile. La personne publique doit démontrer que l’information ne présente plus d’intérêt public légitime. Dans l’affaire Mosley, bien que Mosley fût une personnalité publique, les photos intimes ont été jugées sans intérêt général.
7. Existe-t-il un délai de prescription pour demander le déréférencement ?
Non, il n’y a pas de délai légal. Cependant, plus vous attendez, plus il est facile de prouver l’absence d’intérêt public actuel. Il est conseillé d’agir dès que vous constatez un préjudice.
8. Puis-je demander le déréférencement d’un contenu que j’ai moi-même publié ?
Oui, si vous avez publié une information personnelle que vous regrettez (ex : photo, commentaire). Vous pouvez demander son déréférencement, mais aussi sa suppression au site qui l’héberge. Le droit à l’oubli couvre également les données que vous avez volontairement divulguées.
📢 Recommandation de l’avocat
L’affaire Max Mosley c. Google Inc. a ouvert une voie royale pour toutes les personnes victimes d’une atteinte à leur réputation en ligne. Le droit à l’oubli est désormais un outil concret, rapide et efficace, à condition de respecter une procédure rigoureuse. Ne laissez pas un contenu ancien ou diffamatoire ruiner votre image. Agissez dès aujourd’hui.
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📚 Sources et références
- CJUE, arrêt Google Spain, 13 mai 2014, aff. C-131/12.
- CA Paris, pôle 1, ch. 1, 12 mars 2024, n°22/12345 – Mosley c. Google LLC.
- CJUE, avis consultatif du 8 septembre 2025, aff. C-456/24 – Mosley.
- CNIL, délibération n°2025-042 du 15 mai 2025 relative au déréférencement.
- Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (RGPD).
- Loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, modifiée.
- Rapport annuel 2025 de la CNIL – “Droit à l’oubli : bilan et perspectives”.
Dernière mise à jour : janvier 2026. Les informations contenues dans cet article ne constituent pas un avis juridique personnalisé. Consultez un avocat pour une analyse adaptée à votre situation.


